UDAF de la Corrèze

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L'Union Départementale des Associations Familiales
est une institution chargée de représenter, défendre et promouvoir les intérêts de toutes les familles.
 

Qui sommes nous ?

Composition du bureau et du Conseil d'administration

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COMPOSITION DU BUREAU :

 

Madame Marie Claude CARLAT, Présidente

Monsieur Noel VEZINE, Vice Président

Monsieur Jean MIGINIAC, Secrétaire Général et Président de la commission de contrôle

Madame Jacqueline EMERIT, Secrétaire Générale adjointe

Madame Anne Marie BAUBIL, Trésorière

Madame CHAMP Renée, Trésorière adjointe

Monsieur William ASQUIN, Membre

Madame Marie Françoise COCHET, Membre

 

MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION :

Monsieur William ASQUIN (Enfance et familles d'adoption)

Madame Anne Marie BAUBIL (UNAFAM)

Madame BAUDRY Isabelle (Familles Rurales)

Monsieur Christian BRUGUET (France Alzheimer)

Madame Marie Claude CARLAT (Familles Rurales)

Madame Renée CHAMP (Conjoints Survivants)

Monsieur Max CHAVAGNAC (Familles Rurales)

Monsieur CHEVRE Charles Marie (AFC)

Madame Simone CHIEZE (FFF Pays de Tulle)

Madame Marie Françoise COCHER (AFC)

Monsieur Emmanuel COUDERC (ADMR Bugeat)

Madame Evelyne DUCLAUX (FFF Pays de Tulle)

Monsieur Philippe DURANQUET (AFC)

Madame Jacqueline EMERIT (AF BRIVE)

Madame Isabelle FIALIP (Familles Rurales)

Monsieur Christophe GILLE (AFC)

Madame Azadouhie GONTEK (APF)

Monsieur Marcel GRAZIANI (Association des Paralysés de France)

Madame Gisèle HINTZY (APF)

Madame Clotilde LEMENAGER (AFC)

Monsieur Jean MIGINIAC (Association Familiale Corrézienne des Familles)

Monsieur Gérard RESTOUEX (ADAPEIC)

Madame Chantale ROCHAIS (Fédération Familles de France Pays de Tulle)

Madame Josiane ROLDE (APF)

Monsieur Noel VEZINE (APF)

Monsieur Jean Noel VILLENA (Conjoints Survivants)





Mise à jour le Lundi, 17 Octobre 2016 12:47

Notre Histoire

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Dés 1942, les familles et notamment les familles nombreuses commencent à se réunir afin de trouver des solutions aux problèmes inhérents à l’occupation.

Le 24 octobre 1942 est constituée :

la « Ligue des Familles Nombreuses de Tulle ».

Le but est d'ajouter des suppléments aux maigres rations attribuées par le ravitaillement. On procure aux familles adhérentes : pommes de terre, sucre, confiture, haricots....mais aussi des vêtements, du tissu, des sabots, des articles scolaires........

Suite à l'ordonnance du 5 mars 1945, qui a reconnu légalement et organisé le Mouvement Familial, est constitué dans le département de la Corrèze, le 5 décembre 1946, une fédération dénommée :

« Union Départementale des Associations Familiales »

Les Présidents ont été successivement :

1946 Monsieur CHARNET

1951, Monsieur BAUDOUIN

1953 Monsieur COUNIL

1956 Monsieur ROUSSARIE

1965 Monsieur MAILHES

1981 Monsieur MENNESSIER

1996, Fréderic BONNET

1999, Madame Nicole POUVEREL

2003 Madame Christine LACHEZE

Et depuis le 8 décembre 2011 Madame Marie Claude CARLAT

 

  • Quelques dates importantes :

1949 : Délégation du Conseil Général pour l'examen des dossiers du prix Brouilhet Marbouty

1968 : Rôle de représentants à l'échelon communal dans le cadre des bureaux d'Aide Sociale.

1966 : Première parution du journal de l'UDAF:   « Famille Corrézienne »

1 Novembre 1988 : Création du Service des Tutelles suite aux sollicitations des juges des Tutelles pour gérer un certain  nombre de mesure  de protection des majeurs.

1990 : Création du service Information Logement (Ce service n'existe plus)

1998 : Création du service  Le Lien (Exercice des droits de visite Parents-Enfants- Visite Médiatisées)

2009 : Création du Service des Mesures d’Accompagnement Social Personnalisé

2015 : Service de médiation familiale

Mise à jour le Vendredi, 20 Février 2015 13:36
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 DÉCLARATION DES DROITS DE LA FAMILLE

Considérant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, Considérant la Déclaration Universelle des droits de l’homme adoptée par les Nations unies en 1948,

Considérant la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales,

Considérant la Déclaration des droits de l’enfant adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1959 et ayant pris connaissance du projet de Convention des droits de 1’enfant en cours d’examen à lONU,

Considérant la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 décembre 1979,

Considérant la Déclaration des droits des personnes handicapées, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 Décembre 1975,

Observant une permanence de la famille fondée sur les valeurs universelles d’amour et de solidarité de liberté et de responsabilité, et la diversité de ses expressions,

Voulant contribuer à une meilleure prise en compte des droits, fonctions et responsabilités des familles, et désireuse que chaque mesure décidée à cette fin s’inscrive dans le cadre d’une politique familiale globale,

L’Union nationale des associations familiales (UNAF), qui, au terme de l’ordonnance du 3 mars 1945 et de la loi du 1 1 juillet 1975, a charge de représenter officiellement l’ensemble des familles françaises et étrangères régulièrement établies en France, et pour but la défense de leurs intérêts matériels et moraux,

Réunie en assemblée générale à Bordeaux, les 10 et 11 juin 1989, déclare :

Article 1  : la Famille, élément fondamental de la Société, est une communauté de personnes, de fonctions, de droits et de devoirs. Elle est une réalité affective, éducative, culturelle, civique, économique et sociale.
Cadre naturel du développement et du bien-être de tous ses membres, elle est un lieu privilégié d’échange, de transmission, et de solidarité entre les générations. Elle doit donc recevoir protection, soutien, et bénéficier des droits et services nécessaires pour exercer pleinement ses fonctions et ses responsabilités.

Article 2  : le droit de fonder une famille est une liberté fondamentale, et à ce titre un droit universel. Conformément à la Déclaration des droits de l’homme, il est indépendant des choix philosophiques, politiques ou religieux des individus et des Etats. la famille est une unité de personnes fondée sur :

  • le mariage,
  • ou la filiation,
  • ou l’exercice de l’autorité parentale.

Article 3  : l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille. Le mariage doit être célébré avec le libre et plein consentement des futurs époux. Ceux-ci ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.

Article 4  : toute vie familiale a besoin d’amour.
La liberté doit être garantie aux familles.

Eu égard à leurs fonctions et responsabilités, notamment d’entretien et d’éducation des enfants, les familles doivent pouvoir compter sur la considération et la solidarité de la Nation.
La loi, et des moyens adaptés, doivent donc garantir tout projet parental qui, pour se réaliser dans l’intérêt de l’enfant, a besoin de la durée.

Article 5  : les parents ont la responsabilité de décider de l’espacement des naissances et du nombre d’enfants à mettre au monde. L’Etat a le devoir de créer les conditions leur permettant d’exercer ces choix.

Article 6 : la responsabilité d’élever l’enfant incombe au premier chef aux parents ou aux tuteurs. Les deux parents ont une responsabilité commune et égale pour ce qui est d’élever l’enfant, d’assurer son développement et son épanouissement, et de lui faire acquérir son entière autonomie.
Les parents sont les premiers responsables de l’éducation à donner à leurs enfants, dans l’intérêt de ceux-ci. La société a le devoir d’apporter son soutien éducatif et son aide matérielle aux parents.
L’éducation est un droit de l’homme, elle doit viser au plein épanouissement des personnalités dans le respect des différences, au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations, tous les groupes raciaux ou religieux, toutes les familles, tous les individus.
Le droit des parents de choisir l’éducation à donner à leurs enfants trouve sa limite dans ces exigences.

Article 7  : la maternité et l'enfance, avant comme après la naissance, ont droit à une aide et une protection spéciales.
Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent des mêmes droits.
L'enfant est une personne qui à besoin d’un père et d’une mère. L’Etat a le devoir de favoriser le plein exercice des responsabilités paternelle et maternelle par des législations et des protections sanitaires et sociales adaptées et une politique d’équipements. Les accords internationaux doivent prendre en compte l’intérêt de l’enfant.

Article 8 : chaque famille a droit à des moyens suffisants pour lui garantir une qualité de vie assurant le bien-être de chacun de ses membres. Les systèmes de protection sanitaire et sociale constituent un des moyens concourant à l’exercice de ce droit. Ils doivent prendre en compte toutes les situations.
En raison de leurs fonctions et de leurs responsabilités, les familles ont droit à une compensation des charges familiales (coût de l’enfant et temps parental) qui peut être assurée par différents moyens  : prestations familiales, dispositions fiscales et équipements.
La politique de compensation des charges familiales répond à un impératif de justice et prévaut sur les politiques à objectifs strictement démographiques. L’Etat doit prendre en compte la situation démographique. Une situation démographique harmonieuse ne dispensera jamais l’Etat de réaliser une politique familiale.

Article 9 : l’organisation économique et sociale doit permettre de concilier vie familiale, vie professionnelle et vie scolaire.
En raison de l’importance de l’habitat sur la vie per- sonnelle et familiale, le logement constitue un droit essentiel pour la famille. De ce fait, toute famille doit pouvoir jouir d’ un logement de qualité et des équipe- ments de proximité permettant son épanouissement. La protection de l’environnement est un élément nécessaire de la qualité de la vie.

Article 10 : toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale.

Article 11 : les conséquences éthiques de la recherche en sciences de la vie doivent être prises en compte dans leurs effets sur la famille comme sur l’individu.

Article 12 : les familles ont le droit de s’associer pour défendre leurs intérêts. L’Etat a le devoir de veiller à la représentation permanente des intérêts familiaux. Les familles doivent avoir accès à tous les moyens de la communication.

 

 

Flash

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L'Union Départementale des Associations Familiales
est une institution chargée de représenter, défendre et promouvoir les intérêts de toutes les familles.
Mise à jour le Mardi, 10 Septembre 2013 11:21

Qu'est ce que l'UDAF ?

Plaquette de présentation ->

L'Union Départementale des Associations Familiales est l'union d'associations qui oeuvrent pour le bien des familles.

Créée par l'ordonnance du 3 mars 1945, modifiée par la loi du 11 juillet 1975, l’UDAF est une association reconnue d'intérêt public.

Elle assure la représentation de TOUTES LES FAMILLES auprès des instances décisionnelles du département afin de promouvoir et défendre leurs intérêts.

Elle met en place et participe à des actions qui visent à améliorer la vie des familles, par la création de services et la diffusion d'information.

Elle gère tout service d'intérêt familial dont l'Etat estime devoir lui confier la charge.

Article L211-3

L'union nationale et les unions départementales des associations familiales sont habilitées, sans préjudice de tous les droits et prérogatives pouvant résulter de leurs statuts, à :

1° Donner leur avis aux pouvoirs publics sur les questions d'ordre familial et leur proposer les mesures qui paraissent conformes aux intérêts matériels et moraux des familles ;

2° Représenter officiellement auprès des pouvoirs publics l'ensemble des familles et notamment désigner ou proposer les délégués des familles aux divers conseils, assemblées ou autres organismes institués par l'Etat, la région, le département, la commune ;

3° Gérer tout service d'intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir leur confier la charge ;

4° Exercer devant toutes les juridictions, sans avoir à justifier d'un agrément ou d'une autorisation préalable de l'autorité publique, notamment de l'agrément prévu à l'article L. 421-1 du code de la consommation, l'action civile relativement aux faits de nature à nuire aux intérêts moraux et matériels des familles, y compris pour les infractions prévues par l'article 227-24 du code pénal.

Chaque association familiale ou fédération d'associations familiales, dans la limite de ses statuts, conserve le droit de représenter auprès des pouvoirs publics les intérêts dont elle a assumé la charge.

 

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